Vous lui faites confiance depuis 15 ans. Il connaît vos comptes par cœur. Il vous a accompagné dans les bons et les mauvais moments. Alors naturellement, quand vous avez voulu savoir combien valait votre entreprise, vous lui avez demandé.

Il a fait des calculs. Il a appliqué un multiple. Il vous a donné un chiffre. Ce chiffre vous a rassuré. Ou vous a déçu. Mais vous y avez cru, parce que c’est votre expert-comptable.

C’était une erreur.

Non pas que votre expert-comptable soit incompétent. Mais valoriser une entreprise pour une cession n’est pas son métier. Et utiliser ses chiffres pour prendre des décisions peut vous coûter très cher.

Ce que votre expert-comptable sait faire

Votre expert-comptable est excellent dans son domaine. Il sait établir des comptes annuels fiables. Optimiser votre fiscalité. Vous conseiller sur la gestion courante. Vous alerter sur les difficultés. C’est précieux.

Mais son expertise est comptable et fiscale, pas transactionnelle. Il regarde l’entreprise de l’intérieur, pas de l’extérieur. Il voit les comptes, pas le marché.

Ce qu’il ne sait pas faire

Il ne connaît pas les transactions comparables. Il n’a pas accès aux bases de données de transactions M&A. Il ne sait pas à quel prix se sont vendues les entreprises similaires à la vôtre. Il applique des multiples « standards » qu’il a lus quelque part, sans savoir s’ils sont pertinents pour votre cas.

Il n’intègre pas les facteurs de cessibilité. La dépendance au dirigeant, la concentration client, la récurrence du CA, la qualité du SI — ces facteurs impactent fortement la valorisation. Votre expert-comptable ne les intègre pas, ou mal.

Il ne connaît pas les attentes des acquéreurs. Qu’est-ce qu’un acquéreur regarde en priorité ? Comment analyse-t-il les risques ? Comment ajuste-t-il son offre ? Votre expert-comptable n’a pas cette expérience.

Il a un conflit d’intérêts. Votre expert-comptable veut vous garder comme client. Il veut que vous soyez content. Il n’a aucun intérêt à vous annoncer une mauvaise nouvelle. Alors il arrondit vers le haut. Il est optimiste. Il vous dit ce que vous voulez entendre.

Les erreurs typiques de valorisation par un EC

Le multiple appliqué aveuglément. « Les entreprises se vendent 5 fois l’EBE. » Peut-être. Mais lesquelles ? Dans quelles conditions ? Avec quelles caractéristiques ? Appliquer un multiple sans analyse, c’est jouer à la roulette.

L’EBITDA non retraité. L’EBITDA comptable n’est pas l’EBITDA normatif. Il faut retraiter le salaire du dirigeant, les charges non récurrentes, les avantages en nature, les opérations exceptionnelles. Votre EC fait-il ces retraitements ? Les fait-il correctement ?

L’absence de décote. L’EC calcule une valeur brute. Il n’applique pas les décotes que tout acquéreur appliquera : dépendance au dirigeant, concentration client, équipe vieillissante, SI obsolète. La valeur réelle est souvent 20% à 40% plus basse.

La valorisation patrimoniale inappropriée. Certains EC valorisent par l’actif net. C’est pertinent pour une holding immobilière, pas pour une entreprise industrielle ou de services. Le marché paie la rentabilité, pas le patrimoine.

Ce que ça vous coûte

Si la valorisation est trop haute. Vous partez en négociation avec des attentes irréalistes. Les offres vous déçoivent. Vous refusez des offres correctes. Vous vous grillez sur le marché. Vous finissez par vendre moins cher que si vous aviez été réaliste dès le départ.

Si la valorisation est trop basse. Vous acceptez une offre insuffisante. Vous laissez de l’argent sur la table. Vous ne négociez pas assez dur. Vous découvrez après coup que vous auriez pu obtenir 20% ou 30% de plus.

Dans les deux cas, une mauvaise valorisation vous coûte de l’argent. Des dizaines de milliers d’euros. Parfois des centaines de milliers.

Qui devrait valoriser votre entreprise

Un conseil M&A spécialisé. Quelqu’un qui fait des transactions régulièrement. Qui a accès aux bases de données. Qui connaît les attentes des acquéreurs. Qui sait appliquer les bonnes décotes.

Un évaluateur indépendant. Quelqu’un qui n’a pas d’intérêt dans la transaction. Qui n’a pas peur de vous donner un chiffre décevant. Qui vous dit la vérité, pas ce que vous voulez entendre.

Le marché lui-même. La meilleure valorisation, c’est celle que donnent les acquéreurs potentiels. Pas une théorie. Des offres réelles. Mais pour les obtenir, il faut aller sur le marché — avec les risques que ça comporte.

Le rôle du Furtive Equity Score

Chez Furtiveo, nous ne remplaçons pas votre expert-comptable. Nous complétons son travail avec une expertise transactionnelle qu’il n’a pas.

Le Furtive Equity Score analyse votre entreprise avec les yeux d’un acquéreur, pas d’un comptable. Il intègre les facteurs de cessibilité que votre EC ignore. Il applique les décotes que le marché appliquera.

Vous obtenez trois chiffres réalistes, pas un chiffre optimiste.

Votre EC reste précieux pour ce qu’il sait faire. Mais pour valoriser une cession, faites appel à quelqu’un qui connaît le marché des transactions.

La question à se poser maintenant

Qui a valorisé votre entreprise ? Votre expert-comptable ? Sur quelle base ? Avec quelles données de marché ? Avec quelles décotes ?

Si vous n’avez pas de réponse claire à ces questions, vous n’avez pas une vraie valorisation. Vous avez un chiffre. Ce n’est pas la même chose.

Une bonne valorisation coûte de l’argent. Une mauvaise valorisation en coûte beaucoup plus.

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